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> « La vallée culturelle existe, on y a marché ! »
Le Dauphiné Libéré.
> « Je garde précieusement en mémoire cette vigne de Monsieur Nicolas entretenue de génération en génération, accrochée solidement à la montagne de toutes ses vieilles racines. Les prochaines vendanges garderont-elles en mémoire la voix envoûtante et caressante dAlice Barney ? »
Félix, un spectateur.
BC
 Répétition du concert symphonique sur les crètes (balade 2001).
> « Le projet du sentier des lauzes est une belle idée qui nous a séduits pour son ambition artistique de rencontre entre la nature et les gens. Cette approche est en parfaite symbiose avec notre démarche »
Les Yeux Noirs (invités 2001).
BC
Balade inaugurale, résidence de Christian Lapie (2002). |
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Axe 1. Des évènements pour fédérer et sensibiliser:
Il sagit, dans une rencontre ludique et festive, damener les visiteurs à « regarder » le paysage, à prendre conscience de son évolution. De ces évènements naît progressivement une conscience collective lidentité de la vallée de la Drobie, ancrée dans son histoire et ouverte sur le monde et un regard partagé. Ce « partage » du regard et de la conscience est le point de départ indispensable à lémergence dun projet commun.
BC

Trio Harawi sous les chataigniers (balade 2001).
Parmi ces évènements, lassociation organise chaque année une « balade musicale et poétique », concept développé par lauteur et metteur en scène Roger Lombardot : dans le cadre dune balade accompagnée, les visiteurs découvrent le paysage à travers des interventions artistiques (théâtre, musique, chant, conte
).
Par ailleurs, lassociation programme des concerts de musique classique comme de musique actuelle dans des lieux exceptionnels où la mise en scène suppose un travail danalyse et de mise en valeur du paysage.
La programmation des premiers pas.
Axe 2. Des résidences dartistes pour apporter un regard extérieur, favoriser la réflexion et de nouvelles façons de faire:
Pour inventer, lapport de professionnels est une nécessité. Doù cette idée de faire intervenir des artistes et des concepteurs qui, par leur regard, leur façon de communiquer, dagir, proposent un renouvellement. Cet appel aux « gens de lextérieur » nest pas une négation des capacités de création locales : cest au contraire une façon de les révéler, de les réveiller, de les enrichir.
Pour permettre cet enrichissement, il faut provoquer la rencontre, léchange dans le temps long. Cest pourquoi le principe de résidence a été choisi.
La venue dartistes en résidence est aussi loccasion de laisser une trace : les plasticiens invités chaque année participent à la création dun « Parcours dArt en Paysage » (voir « perspectives ») dont lattractivité se renforce chaque année, permettant le développement dun tourisme culturel en toute saison. Domingo Cisneros fut le premier artiste en résidence, Chistian Lapie le second.
BC

Domingo Cisnéros achève sa scupture (résidence 2001).
La résidence est enfin une façon de faire du troc : en échange de laccueil, lartiste invité « offre » une prestation à coûts réduits. Cest ainsi que lassociation a pu accueillir en 2002 le chanteur Sansévérino.
La programmation des résidences.
Axe 3. Des aménagements culturels pour ancrer la dynamique:
Il sagit de trouver des réponses concrètes aux questions qui se posent aujourdhui :
Quel usage donner à des éléments du patrimoine rural à labandon pour en permettre la sauvegarde ? Cest ainsi que naît le projet de réaliser un théâtre en plein air en réhabilitant des faïsses.
Quelles constructions nouvelles peut-on réaliser sans porter atteinte au paysage ? Cest pourquoi nous étudions la transformation dune grangette en atelier-refuge pour artistes, en proposant une architecture adaptée.
Ces aménagements ont pour objectif dancrer les réflexions de lassociation « sur le sentier des lauzes » dans le réel, en concrétisant, de façon expérimentale et emblématique cette volonté de faire du développement local autrement : donner place à linvention pour concilier la valorisation dun patrimoine et les nécessités dun développement attendu.
Il sagit de créer des infrastructures support à la dynamique artistique. Des commandes émanant de lassociation seule, ou en partenariat avec des privés ou des collectivités seront formulées. pour répondre à un programme concret et à une interrogation collective.
Les réponses attendues seront de ce fait de deux ordres :
une réponse « physique », architecturale ou paysagère, pour redonner un sens et un usage à un espace abandonné par la déprise agricole ;
une réponse « conceptuelle », argumentée, permettant de donner un sens collectif à laction engagée et permettant aussi une diffusion de lexpérience.
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